Nos lecteurs et lectrices se souviennent que lors de notre rassemblement contre la collusion public-privé du 29 septembre dernier, nous avions été violemment pris à parti par un conseiller communautaire, M. Serge Pommelet. Surpris par la véhémence de son intervention (qui avait nécessité l’intervention des forces de l’ordre), nous avons mené l’enquête. D’où vient l’argent qui lui permet de fumer à la chaîne des cigares cubains ?
Il apparaît que M. Pommelet dirige une entreprise très liée aux industriels des semi-conducteurs (STMicroelectronics et Soitec en tête). Le secteur de l’électronique étant fleurissant, M. Pommelet s’est versé cette année, salaires non compris, 893 000 euros de dividendes. Plongeons dans l’univers de la logistique de la high-tech, cette alchimie moderne qui transforme la manipulation de matières dangereuses en espèces sonnantes et trébuchantes.
(M. Pommelet lors de sa participation à notre rassemblement contre les collusions public-privé devant la CCLG, en septembre 2025)
Que fait Ectra ?
Les riverains de l’usine STMicroelectronics de Crolles ont l’habitude de voir ces petits camions blancs ornés du logo « Ectra ». L’entreprise Ectra, dirigée par M. Pommelet, est en effet un sous-traitant privilégié de ST. Spécialisée dans la logistique et les services associés auprès des entreprises industrielles, c’est un « super sous-traitant » qui fournit aux usines les produits – en particulier les produits dangereux, toxiques et inflammables – dont elles ont besoin. L’entreprise exploite plusieurs entrepôts et sites de stockage principalement en région Rhône Alpes et gère une flotte de petits camions.

Tout commence en 1981. L’entreprise Emballage Conditionnement Transit Rhône Alpes, alors située sur le site Bouchayer-Viallet de Grenoble s’occupe d’emballage. Ses activités évoluent, et à partir de 1993, elle se tourne vers la prestation logistique. Dès 1997, le secteur du semi-conducteur est déjà l’un des secteurs phares d’Ectra et ST est l’un de ses gros clients. La même année, elle créé un département « marchandises dangereuses » et Serge Pommelet rejoignent l’entreprise1. C’est en 2007 que M. Pommelet prend la présidence d’Ectra. Son objectif ? « Développer les activités logistiques et d’implanter le siège Ectra à Crolles pour pérenniser le partenariat avec STMicroelectronics et asseoir son image dans le secteur du semi-conducteur. »2
Logistique + électronique : il y a comme un hic
A l’heure actuelle, les liens avec ST sont nombreux, et les deux entreprises sont des partenaires privilégiés l’une pour l’autre, même si évidemment elles n’ont pas la même ampleur. Rappelons que ST est un groupe international employant 45 000 personnes à travers le monde, dont 5 000 sur le site de Crolles, alors qu’Ectra emploie 80 personnes dont 60 à Crolles3. Pour ST, Ectra est donc un sous-traitant bien pratique, mais microscopique. Pour Ectra, par contre, ST est la poule aux œufs d’or. Ainsi, le site de site de Crolles, construit en 2019 en face de STMicroelectronics, est un projet à destination spécifique de la microélectronique4. Plus de la moitié de la surface y est consacrée à ST5.
« C’est notre principal client, avec qui nous réalisons 25% de notre chiffre d’affaires, explique Serge Pommelet, dirigeant d’Ectra. Leur site est situé juste en face de notre entrepôt nouvelle génération. Il était évident que nous devions géographiquement nous rapprocher d’eux, pour leur apporter des solutions performantes dans les meilleurs délais. Ainsi, tous les produits qui entrent dans la fabrication de leurs composants micro-électroniques seront stockés dans des conditions optimales de sécurité et de fiabilité ».6
L’intrication des activités des deux entreprises est telle que lors de la deuxième enquête publique sur l’extension de ST, en 2024, les commissaires enquêteurs avaient considéré que l’agrandissement à venir d’Ectra font partie intégrante de l’extension de ST7.
« Les principaux clients de ce site d’ECTRA sont le CEA, Soitec et STMicroelectronics8. » Soitec est une entreprise qui conçoit et fabrique des substrats pour l’électronique, et le laboratoire d’électronique et de technologie de l’information du CEA (CEA-LETI) est un centre public de recherche et développement en électronique sur la Presqu’Ile de Grenoble. Rappelons que tant ST que Soitec sont des entreprises privées issues des brevets développés par le CEA-Leti, qui est l’institution mère de toute la microélectronique grenobloise.
Aujourd’hui,
« Ectra travaille à moitié pour la microélectronique, notamment pour ST et Soitec. L’autre moitié se répartit entre l’industrie “classiqueˮ, la pétrochimie et la distribution »9.
Outre ST, Soitec et le CEA, on trouve parmi les clients d’Ectra les autres acteurs locaux de l’électronique10. Mentionnons :
- MEMSCAP, un fournisseur de composants électroniques travaillant notamment pour le marché de la défense, situé à côté de Soitec à Bernin, donc à quelques centaines de mètres de l’entrepôt11,
- Tronics Microsystems, un fabricant de matériel électronique travaillant partiellement pour l’industrie de la défense12, situé à à Crolles, près de ST, donc également à très faible distance de l’entrepôt,
- Trixell – Thalès, un fabricant de matériel électronique situé à Moirans lié à l’industrie de la défense,
- Teledyne E2V, un fournisseur de semi-conducteurs travaillant notamment pour le marché de la défense basé à Saint-Egrève,13.
On notera que toutes ces entreprises dirigent une partie de leurs activités vers l’industrie de l’armement. On peut aussi rappeler que Teledyne E2V (anciennement Atmel) avait connu son heure de célébrité l’an dernier lorsque une centaine de militants avaient repeint sa façade en rouge pour dénoncer son rôle dans la guerre menée par Israël contre les Gazaouis.
La mission de Serge Pommelet – pérenniser le partenariat avec STMicroelectronics et asseoir son image dans le secteur du semi-conducteur – semble donc menée à bien ! .
Dangers publics
Concrètement, l’activité d’Ectra, c’est de la gestion de stocks et l’approvisionnement des clients en produits chimiques. Nous avons documenté ailleurs la multiplicité des minerais, fluides, acides etc nécessaires à la fabrication de composants électronique14. En effet, ce qu’on appelle parfois « dématérialisation » est en fait un processus très matériel.
Ectra stocke ainsi une grande variété de marchandises liquides, solides et gazeuses, dans des flacons de quelques centilitres jusqu’à des containers de 1000 litres15 ou des palettes. Au total : 33 330 emplacements, 40 000 objets en stock, 30 000 références actives en stock16. Un tiers de la surface est dédiée à la zone « chimie », particulièrement sensible et sécurisée17. Le site fonctionne 24h/24h, avec 500 à 1000 opérations quotidiennes. La nuit une équipe de 2 à 3 personnes reste présente18.
De quels produits s’agit-il exactement ? Il est quasiment impossible de le savoir. En effet, la préfecture ne publie à ce sujet que des documents où les informations sensibles ont été supprimées. En voici un exemple19 :
Malgré le caviardage de la préfecture, on peut grappiller quelques informations sur les substances stockées par l’entreprise dans des rapports administratifs. Parmi les produits « non dangereux » (préparations soumises à étiquetage au titre de la réglementation CLP mais pas par l’ICPE) on trouve essentiellement des préparations acido basiques : des acides sulfurique, chlorhydrique, phosphorique, nitrique…, des solutions de soude ou potasse, des solutions ammoniacales, des solutions peroxyde d’hydrogène…20
Pour le reste, à défaut se savoir précisément quels types de produits l’entreprise stocke, on peut apprendre les propriétés de ces produits. Globalement, « les produits spécifiques entreposés sont des substances comburantes, des liquides inflammables ainsi que des substances toxiques pour l’une des voies d’exposition. »21 Il s’agit notamment de « préparations aqueuses acido basiques dont certaines présentent des caractéristiques toxiques, des préparations organiques et des solvants ».22 On sait en outre qu’Ectra pratique
« le stockage de produits chimiques ayant des caractéristiques de toxicité aigüe de catégorie 1, 2 et 3 (rubriques 4110-2, 4120-2, 4130-2, 4140-2) et dangereux pour l’environnement aquatique de catégorie aigüe ou chronique 1 (rubrique 4510-1). »23
De façon plus large, les produits qui justifient un classement ICPE du site peuvent avoir les propriétés suivantes : explosifs (13XX), inflammables (14XX, 43XX), combustibles (15XX), corrosifs (16XX), radioactifs (17XX), toxiques (41xx), explosifs (42xx), autoréactifs (44xx), dangereux pour l’environnement (45xx)24… Impossible cependant d’affirmer avec certitude quels produits l’entreprise manie du fait du secret industriel qui entoure les activités de l’entreprise.
La préfecture caviarde les documents communiqués au public pour la raison que les matières utilisées par les industriels de l’électronique et stockés par Ectra sont dangereux. Le site de Crolles est ainsi classée Seveso seuil haut et ICPE, pour « installation classée pour la protection de l’environnement. ».
Concernant l’ICPE, ce terme désigne les bâtiments qui peuvent avoir des impacts (pollution de l’eau, de l’air, des sols, etc.) et présenter des dangers (incendie, explosion, etc.) pour l’environnement, la santé et la sécurité publique. Les installations classées ICPE sont classées selon le niveau de danger qu’elles présentent. Des moins dangereuses aux plus dangereuses : déclaration, enregistrement, autorisation25. Dans notre cas, depuis 2023, le site d’Ectra relève du domaine de l’autorisation26, autrement dit le plus dangereux.
Concernant la classification « Seveso seuil haut », c’est la quantité de substances toxiques pouvant être stockées27 (rubrique 4410, ceux figurant sur le tableau censuré de la préfecture) qui impose à l’entrepôt des obligations en terme de sécurité, de contraintes spécifiques en terme de prévention, de mise en place de plans d’urgence, de limitation de l’urbanisation alentours, d’information des riverains. De ce fait, il est interdit à M. Pommelet de fumer des cigares cubains dans l’entrepôt. Comme le rappelait la mairie de Bernin dans un document de prévention à destination des riverains : « Evitez toute étincelle ! »28
Précisons que l’entrepôt d’Ectra est dans le voisinage immédiat de deux autres sites Seveso (l’un seuil haut, l’autre seuil bas) : STMicroelectronics et Soitec, deux des principaux clients d’Ectra29.
Par ici la moula
En société capitaliste, le but de l’entreprise n’est pas exactement de transporter, stocker et mettre à disposition de ses clients des substances dangereuses. C’est surtout de transformer le fruit de ce travail en argent bien concret. Comme les alchimistes du Moyen-Âge transformaient le plomb en or, Ectra, transforme les produits toxiques en or ! Venons-en donc maintenant à l’organisation économique d’Ectra. Comme on va le voir, ce n’est pas la partie la moins importante de l’affaire.
En 2015, Ectra a rejoint le groupe Rezolog/Huro, dirigé par Serge Pommelet et Jean-Baptiste Nicola, qui regroupe des entreprises basés en Isère, Savoie et Haute-Savoie.
De façon générale, un groupe est composé :
- D’une maison-mère (holding) qui prend des participations dans une ou plusieurs filiales. La holding est une personne morale et n’a pas vocation à faire de chiffre d’affaires commercial : elle a vocation à percevoir des dividendes versés sur les résultats de la filiale.
- D’une ou plusieurs filiales qui sont aussi des personnes morales et ont une activité commerciale. Les filiales majoritaires sont détenues à plus de 50 % par la maison-mère. Quand la filiale fait du bénéfice, la holding peut décider de verser des dividendes qui remontent à la maison-mère en produits financiers.
- De participations dans d’autres entreprises dont elle détient une part minoritaire du capital (10 à 50%).
Dans le cas du groupe Huro, on trouve quatre filiales détenues à plus de 50 %30. Outre Ectra, détenue à 100 %, on trouve Bonzi Emballages (emballages, Haute-Savoie), Interlogistic (logistique et stockage, Haute-Savoie), Logidyne (transport, Haute-Savoie). Le groupe compte également cinq entreprises en participation (de 10 à 50 % du capital) : Multi-services Grésivaudan (nettoyage de locaux, Crolles), Elodica (société de conseil, Lyon31), Espace logistique des Roches (location de biens immobiliers, Crolles, propriétaire du bâtiment d’Ectra32), Evos Infogérance (prestations informatiques, Montbonnot), Axeriel (bureau d’études pour équipements électrotechniques, Gières).
Toutes ces entreprises sont chapeautées par Huro SAS, un fond de placement domicilié à l’adresse d’Ectra, lui même détenu à 70 % par la maison-mère : Vitalog Finances, domiciliée elle à l’adresse de M. Pommelet.
Concrètement, la majeure partie des bénéfices de ces entreprises remontent vers Vitalog. Pour cette dernière, les activités sont prospères : en 2025 Vitalog a reversé 893 000 € de dividendes aux actionnaires. Or, il se trouve que Vitalog a pour particularité d’être détenue par un actionnaire unique : Serge Pommelet . Ce dernier s’est donc versé le 30 septembre dernier ces copieux dividendes (qui s’ajoutent aux éventuels salaires perçus au titre de ses activités de dirigeant d’entreprises) et aux 80 000€ de dividendes versés en 2024, ainsi qu’aux 80 000€ de 202333.
Comme on le voit, le développement des capacités de production de STMicroelectronics profite directement à Ectra, donc à Serge Pommelet.
Un conseiller au dessus de tout soupçon
L’année suivant l’inauguration du site de Crolles d’Ectra, Serge Pommelet était élu conseiller municipal à Crolles, sur la liste conduite par Philippe Lorimier. Il est depuis conseiller municipal délégué aux finances, à l’économie et à l’emploi depuis 2020. Cela l’a amené à être élu la même année au poste de Conseiller Délégué aux Finances, à l’économie et à l’emploi à la Communauté de communes Le Grésivaudan.
Cette double casquette d’entrepreneur et de conseiller communautaire lui permet une connaissance fine des dossiers, même si cela produit parfois une confusion des genres. Ainsi, le 2 avril 2024, dans la cadre de la concertation sur l’agrandissement de ST, une réunion publique se tenait à Crolles. L’introduction de cette réunion publique était assurée par le conseiller municipal Serge Pommelet34. À aucun moment de la réunion, les participants à cet exercice de démocratie n’ont été informés des activités professionnelles de M. Pommelet qui, comme on l’a vu, tire une partie substantielle de ses revenus de l’agrandissement concerné. Dans un tel cas, la transparence et la neutralité qui font partie des valeurs de la CNDP en prennent un sacré coup.
Autre agrandissement, même mélange des genres : le projet d’extension de la Zone d’activité économique des Fontaines à Bernin, porté par la Communauté de communes Le Grésivaudan. Ce projet, dédié intégralement aux industries de la micro et nano électronique profitera nécessairement aux activités professionnelles du dirigeant d’Ectra, également élu à la CCLG.
Au travers du cas de M. Pommelet, c’est un système qui apparaît. Dans celui-ci, les intérêts privés et l’intérêt général sont sans cesse confondus : ST comme Soitec sont des entreprises privées issues des recherches publiques du Commissariat à l’Energie Atomique ; les deux actionnaires principaux de ST sont les Etats français et italien ; le projet d’agrandissement de Soitec est porté par la Communauté de Communes Le Grésivaudan (et non par l’industriel lui-même) ; les mairies modifient complaisamment leurs PLU pour satisfaire (ou anticiper) les besoins des industriels ; etc. Intérêts privés, intérêt public : tout se mélange, tout se confond. M. Pommelet ne forme qu’un cas extrême de cette confusion public-privé.
(M. Pommelet lors de sa participation à notre rassemblement contre les collusions public-privé devant la CCLG, en septembre 2025)
Prenons un peu de recul historique sur cette confusion. Il y a déjà trois cents ans, le philosophe Bernard de Mandeville, écrivait sa Fable des abeilles35, dans laquelle on trouvait la démonstration que « les vices privés font la vertu publique », une thèse reprise plus tard par Adam Smith.
« Soyez aussi avides, égoïstes, dépensiers pour votre propre plaisir que vous pourrez l’être, car ainsi vous ferez le mieux que vous puissiez faire pour la prospérité de votre nation et le bonheur de vos concitoyens. »36
« Pour Bernard Mandeville, le vice, qui conduit à la recherche de richesses et de puissance, produit involontairement de la vertu parce qu’en libérant les appétits, il apporte une opulence supposée ruisseler du haut en bas de la société. Aussi, Mandeville soutient que la guerre, le vol, la prostitution, l’alcool et les drogues, la cupidité, etc. contribuent finalement ‘’à l’avantage de la société civile’’ »37.
On ne sait si la consumation de cigares cubains fait partie de la liste des activités qui contribuent finalement à l’avantage de la société civiles. Néanmoins, si l’on suit cette théorie libérale, on peut tout de même comprendre pourquoi le Grésivaudan est un territoire prospère et à quel point ses habitants sont heureux. En effet, avec des ingrédients tels que la manipulation de produits chimiques dangereux, l’approvisionnement de la filière électronique et de ses débouchés militaires et la circulation des bénéfices de l’entreprise vers « l’actionnaire unique », sans compter l’intrication générale public-privé et les passe-droits institutionnalisés, le Grésivaudan réunit tous les atouts pour une vertu publique très importante.
Collectif STopMicro,
5 janvier 2026
Notes :
2Les informations sur l’histoire d’Ectra proviennent de https://www.rezolog.com/il-etait-une-fois-ectra/ et de https://www.ectra.fr/entreprise-ectra-logistique
3https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66469/435208/file/DAE_ECTRA+Descriptif+projet+V+3+Non+confidentiel.pdf, page 19
4https://mesinfos.fr/auvergne-rhone-alpes/ectra-se-dote-d-un-entrepot-securise-pour-la-microelectronique-66437.html
5https://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20240731-ap-1729-icpe-extensionst-crolles-38_definitif.pdf
7https://www.isere.gouv.fr/index.php/contenu/telechargement/76400/597184/file/1_Rapport_pages_1_%C3%A0_312.pdf, page 86 notamment.
8DREAL Isère, Rapport de l’Inspection des installations classées, visite d’inspection du 15/12/2023, http://georisques.gouv.fr
9https://www.presences-grenoble.fr/actualites-services-grenoble/ectra-un-logisticien-la-pointe-de-la-technologie.htm
10https://www.presences-grenoble.fr/actualites-amenagement-grenoble/ectra-extrapole-l-entrepot.htm, https://www.rezolog.com/serge-pommelet-rezolog-et-ectra/, https://www.rezolog.com/ectra-crolles/ et https://www.latribune.fr/auvergne-rhone-alpes-75/strategie/logistique/2019-07-08/logistique-ectra-regroupe-ses-activites-sur-un-nouveau-site-a-crolles-822455.html
14Lire STopMicro (dir), Anatomie d’une puce, à paraître en 2026 aux éditions Le monde à l’envers.
15https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66472/435220/file/Résumé+non+tech+Descriptif_ECTRA.pdf
18DREAL Isère, Rapport de l’Inspection des installations classées, visite d’inspection du 15/12/2023, http://georisques.gouv.fr
19https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66469/435208/file/DAE_ECTRA+Descriptif+projet+V+3+Non+confidentiel.pdf, page 39. Voir aussi les pages 22, 43, 44
20https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66469/435208/file/DAE_ECTRA+Descriptif+projet+V+3+Non+confidentiel.pdf, page 39
21DREAL Isère, Rapport de l’Inspection des installations classées, visite d’inspection du 15/12/2023, http://georisques.gouv.fr
22https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66472/435220/file/Résumé+non+tech+Descriptif_ECTRA.pdf
23https://www.isere.gouv.fr/contenu/telechargement/66469/435208/file/DAE_ECTRA+Descriptif+projet+V+3+Non+confidentiel.pdf
24https://aida.ineris.fr/inspection-icpe/principes-reglementaires/nomenclature-installations-classees
26https://www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20230704-cr-css_gresivaudan_14.06_2023.pdf, page 6
27DREAL Isère, Rapport de l’Inspection des installations classées, visite d’inspection du 15/12/2023, http://georisques.gouv.fr
28La feuille de Bernin, journal municipal, n°31, décembre 2019, https://www.bernin.fr/uploads/Document/52/WEB_CHEMIN_5338_1577710925.pdf
30Ces informations proviennent du site https://www.pappers.fr. Voir en particulier https://www.pappers.fr/entreprise/huro-488809104, https://www.pappers.fr/entreprise/vitalog-finances-groupe-832530224 et les pages connexes.
32https://fr.linkedin.com/posts/novelige-vinci-construction_chantier-construction-logistique-activity-7391741651389521920-jNT1
33https://www.pappers.fr/entreprise/vitalog-finances-groupe-832530224/comptes/VITALOG%20FINANCES%20GROUPE%20-%20Comptes%20sociaux%202025%2006-10-2025.pdf, page 6.
34https://colidee.com/dataPlateformes/164/700/wysiwyg/Pictos/STMicroelectronics_CR%20R%C3%A9union%20publique_02.04.24.pdf
36Dany-Robert Dufour, « Les prospérités du vice », Le monde diplomatique, décembre 2017. Lire aussi Lire Dany-Robert Dufour, Baise ton prochain. Une histoire souterraine du capitalisme, Actes Sud, 2019.
37Idem








